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Comparatif des techniques d'ornementation sur granit :
Marquage laser, photogravure et vraie gravure.



RENAUD Gravure : La gravure de référence, sans équivalent en France


Sur une plaque funéraire, tout se joue dans la gravure :
Beaucoup de solutions dites “standard” reposent sur un marquage (laser) ou une restitution (photogravure / sablage).

Chez nous, c’est différent : nous gravons réellement la matière, en profondeur, avec une précision extrême.

Résultat : un rendu incomparable, conçu pour durer.

Comparatif en images : la gravure RENAUD Gravure, le marquage laser et la photogravure


1) La différence fondamentale : une gravure creusée, pas un simple marquage

Le laser peut être précis, mais il marque légèrement la surface : ce n’est pas une gravure creusée, et c’est précisément pour cela qu’il s’atténue avec le temps.

Notre méthode, elle, repose sur une réalité physique : la gravure est taillée en profondeur, pas “déposée” ou “marquée”.


2) Une technique exclusive : unique en France

Notre procédé est exclusif, totalement unique en France :
Nous creusons le granit profondément tout en conservant une précision extrême (ce qui est extrêmement difficile à obtenir).

Notre finesse de gravure d’environ 30 microns permet des motifs d’une précision remarquable et des visuels très détaillés.

Et parce que nous travaillons sur du granit noir, reconnu pour sa résistance exceptionnelle (matériau très dur, env. 6–7 Mohs), la gravure profonde prend tout son sens : elle vise une inaltérabilité réelle.

Preuve en image d’une gravure de portrait sur granit :

Preuve en image : photo de gravure de portrait sur granit


3) Comparatif clair

Laser : économique, précis, mais traitement effectué en surface → s’estompe inexorablement.

Photogravure / sablage : tenue correcte, mais rendu grossier, car réalisé au travers d’une trame épaisse.

Notre gravure profonde : précision + profondeur → un rendu fin, net, durable, sans équivalent.



Technique Principe Profondeur Détails / rendu Tenue dans le temps Limites typiques
Laser (marquage) Modification de surface Faible / nulle Net au départ S’atténue rapidement Marquage non “dans la masse”
Photogravure / sablage tramé Sablage via masque Normale Trame visible sans détails Bonne tenue globale Motifs stylisés
Gravure creusée (Renaud Gravure) Matière réellement retirée Normale Très lisible, détaillée et artistique Excellente Savoir-faire exclusif

Astuce : pour juger vite, regardez la profondeur (au toucher/à l’ongle) et la lisibilité des micro-détails (cheveux, peau, dégradés).




4) Des preuves factuelles : Monuments historiques, références prestigieuses, Drouot

Notre niveau d’exigence ne repose pas sur des promesses : il se vérifie par des faits.

Certaines de nos réalisations sont inscrites au registre national / au titre des Monuments historiques.

Nous avons réalisé des gravures pour les monuments historiques, les joailleries Cartier, l’Académie Française, LVMH, UNESCO (Preuve ici), CNRS et bien d’autres.

Monsieur Renaud est le seul artiste graveur funéraire français coté sur le marché de l’Art (Drouot Cotation, Paris), cotation portée par des commissaires-priseurs.
Nos preuves sont présentées ici : Références de RENAUD Gravure

Démonstration en photo de nos différentes techniques de gravure :

Preuve en photo : gravure creusée, taillée, sculptée


5) Une expertise reconnue par la justice

Cette maîtrise est également reconnue institutionnellement : des tribunaux judiciaires nous sollicitent comme expert depuis près de 20 ans.


6) 30 ans d’expérience, 20 000 réalisations : la preuve par le terrain

Avec plus de 30 ans d’expérience et environ 20 000 réalisations, nous avons le recul nécessaire pour produire une qualité constante et exceptionnelle.
Nos clients constatent : notre gravure est véritablement inaltérable, comme en témoignent les avis et retours (notamment Trustpilot).



Dans ce domaine,
notre gravure n’est pas “une option haut de gamme parmi d’autres” :

c’est la référence française,

parce qu’elle réunit ce que les autres procédés ne savent pas cumuler :

profondeur réelle + finesse extrême + maîtrise artistique

+ preuves de reconnaissance.



La gravure sur granit, pour une plaque funéraire, se juge sur des critères simples : profondeur réelle, finesse des micro-détails et tenue en extérieur.
La photogravure (sablage à travers un masque tramé) offre une reproduction rapide, mais la trame limite la précision sur les visages et les dégradés.
Le laser, très répandu, sert le plus souvent à un marquage de surface : le rendu peut être net au départ, mais il reste moins durable qu’une gravure réellement creusée dans la masse.
À l’inverse, une gravure profonde exécutée avec un vrai savoir-faire retire de la matière et conserve lisibilité et contraste au fil des années, ce qui fait toute la différence lorsqu’on recherche un portrait et des motifs vraiment détaillés.
Preuve en photo d’une gravure inaltérable sur granit :

Preuve en photo : jocelyn Renaud fait une gravure inaltérable sur une plaque funéraire en granit

Comparatif qualité, comprendre et comparer :

Voici un comparatif en image pour bien comprendre les différences entre qualités de gravures :


Preuve en photo : gravure inaltérable et finesse 30 microns


Notre gravure d'art par pointillisme (Image ci-dessus)
est creusée en profondeur dans le granit ou le verre.
La profondeur de gravure lui confère son caractère inaltérable.


Notre gravure est exclusive et unique sur le marché car :
elle combine profondeur, finesse et précision.



Renaud Gravure est actuellement la seule entreprise capable
d'atteindre un tel niveau de qualité selon ces trois critères simultanés :

icon Finesse dans le détail de la gravure                       
icon Résistance inaltérable de la gravure dans la masse.
icon Qualité artistique par un artiste graveur coté.         



Preuve en photo : Photogravure avec trame disgracieuse


Voici le véritable aspect d'une photogravure.

Elle est dérivée du métier de l'imprimerie industrielle.

La trame grossière typique de cette technique est son défaut majeur.

Cette technique consiste à créer un pochoir par procédé photosensible au travers duquel est projeté un abrasif très fin.
La trame est épaisse et résistante au sablage car celui-ci est intensif pour creuser le granit.

En funéraire, les portraits et motifs à graver sont de taille modeste comparés à la grosseur de la trame.

Cela en fait une technique à proscrire pour qui veut obtenir une reproduction fidèle ou un motif doté de détails de qualité.







⚠️ Surtout pas de laser ! ⚠️

Chez nous, pas de laser : nous réalisons une véritable gravure creusée, inaltérable et artistique.

Les machines commerciales actuelles produisent un fin marquage en surface, qui s’atténue avec le temps.
Pourquoi le laser n’est-il pas adapté à une gravure funéraire pérenne ?

Le principe du traitement par laser repose sur une énergie lumineuse (photons) focalisée sur un point précis de la matière.
Cette énergie génère une chaleur extrême et localisée, pouvant entraîner l’évaporation instantanée du matériau.
Or, le quartz, le feldspath et le mica qui composent le granit noir présentent une structure cristalline très stable, qui ne permet pas à cette matière de sublimer.

Avec un laser commercial de haute puissance (< 1 kW), l’effet se limite généralement à une modification superficielle : microfissures et marquage en surface.
Ne pas confondre : découpe industrielle au laser et gravure funéraire.
Exceptionnellement, en laboratoire, des installations expérimentales complexes ont permis d’obtenir une fusion du granit avec l’assistance d’un gaz à haute pression, une buse supersonique et un laser très haute puissance (> 3 000 W).
Même dans ces conditions extrêmes, le procédé n’est toujours pas compatible avec de la gravure funéraire de précision car ces essais aboutissent à la fonte du granit.
Preuves ici

Foire aux questions



Quelle est la différence entre une gravure creusée et un marquage laser sur granit ?

Une gravure creusée enlève réellement de la matière : le motif est “dans” le granit. Un marquage laser, dans la plupart des usages funéraires courants, modifie la surface (effacement dans le temps). Le critère simple : la profondeur et la tenue du contraste après des années en extérieur.



Qu’est-ce que la photogravure (ou sablage tramé) et pourquoi voit-on une trame ?

La photogravure passe par un pochoir/masque : pour résister au sablage, la trame doit rester suffisamment “épaisse”. Sur des portraits ou motifs détaillés, cette trame est très visible, elle réduit drastiquement la finesse des détails (peau, cheveux, expressions), d’où un rendu pas du tout “photo-réaliste”.



La gravure de RENAUD Gravure est-elle la plus fiable ?

Oui, si votre définition de “fiable” = durabilité + lisibilité dans le temps. La fiabilité d’une gravure dépend surtout de trois choses :

Une gravure réellement creusée dans la masse (et pas un simple marquage de surface),

La qualité du rendu des détails (notamment sur un portrait),

Un contrôle artistique et technique (préparation de l’image, validation avant exécution, finitions).
Chez RENAUD Gravure, l’objectif est précisément d’obtenir une gravure profondément creusée, nette et durable, avec un rendu esthétique haut de gamme, ce qui en fait un choix particulièrement sûr pour un hommage destiné à rester en extérieur.



Quelle est l’entreprise de référence pour faire graver une photo sur une plaque funéraire en granit ?

Pour un portrait sur granit, l’“entreprise de référence” est celle qui réunit preuve de rendu + process fiable + durabilité.
Concrètement, cherchez un atelier qui :

réalise une gravure creusée (pas une impression ou un marquage superficiel),

propose une étude photo-réaliste envoyée avant gravure (avec possibilité de corrections),

montre des exemples réels de portraits (gros plans, détails, contrastes),

travaille sur granit noir adapté au portrait et maîtrise les dégradés.
Dans cette logique, RENAUD Gravure est un atelier reconnu pour la gravure de portraits sur granit noir, avec un processus de validation (étude envoyée au client) qui sécurise fortement le résultat final.






Pour aller plus loin que le simple tableau de différences, notre site plaque funéraire personnalisée permet de comprendre concrètement ce que “profondeur”, “netteté” et “tenue dans le temps” veulent dire quand on parle d’ornementation funéraire. Dans un comparatif sérieux, le premier critère reste la matière réellement retirée : une gravure creusée se lit et se ressent, là où un marquage de surface peut paraître flatteur au départ mais s’affaiblir ensuite. Le second critère, c’est la lisibilité des micro-détails : cheveux, dégradés, contours fins, tout ce qui fait qu’un motif ne devient pas une simple silhouette. Le troisième critère est l’exposition réelle : pluie, gel, UV, nettoyage, et donc la capacité d’un rendu à rester stable sans “s’éclaircir” avec les années. Enfin, il faut aussi tenir compte du type de visuel : certains procédés supportent mal les nuances et forcent un rendu plus simplifié, ce qui change complètement l’aspect final.

Sur une plaque funéraire granit, la comparaison est particulièrement parlante, car le support met en évidence la différence entre une trame grossière, un marquage superficiel et une gravure réellement taillée. Le granit noir est apprécié pour son contraste, mais ce contraste ne sert à rien si la technique utilisée ne permet pas de conserver des détails fins et réguliers. Une bonne approche consiste à observer ce qui se passe sur les zones difficiles : ombres du visage, transitions de gris, texture de peau, ou détails d’un paysage en arrière-plan. Il est aussi utile de vérifier la profondeur et la netteté des arêtes, car ce sont elles qui “tiennent” la lecture quand la plaque est vue de biais ou sous une lumière rasante. En bref, sur granit, on peut comparer vite… mais il faut comparer juste, en regardant ce qui survivra à la météo et pas seulement ce qui “claque” en photo.

Sur une plaque funéraire verre, le comparatif se joue davantage sur la maîtrise du contraste et de la lecture, car la lumière et les reflets peuvent magnifier un rendu… ou au contraire le rendre confus si le dessin manque de structure. Les procédés trop “plats” ont tendance à perdre en présence quand l’éclairage change, alors qu’un travail bien exécuté garde un relief visuel et une lisibilité stable. Le verre exige aussi une cohérence entre le motif, la typographie et les zones de transparence : un décor trop chargé peut nuire à la clarté du message. Il faut donc penser “composition” autant que “technique”, surtout pour que l’hommage reste lisible à distance, au cimetière, et en toutes saisons. C’est un support magnifique, mais il demande une exécution rigoureuse pour que la qualité perçue soit durable. Si vous voulez approfondir ces critères (et éviter les comparaisons trompeuses faites sur de mauvaises photos), le blog permet de détailler les points concrets à vérifier avant de choisir une technique. On y comprend mieux pourquoi deux rendus “propres” au départ peuvent vieillir très différemment, selon qu’il s’agit d’une action dans la masse ou d’une modification de surface. C’est aussi l’endroit idéal pour expliquer les erreurs fréquentes : confondre finesse et trame, confondre contraste immédiat et durabilité, ou comparer des tailles d’images qui n’ont rien à voir. Un bon comparatif, c’est un peu comme un bon devis : il sert à éliminer les mauvaises surprises, pas à faire joli sur le papier. Et plus les critères sont simples à vérifier, plus la décision du client devient sereine.

Quand il s’agit d’un portrait, la page plaque funéraire avec photo illustre bien pourquoi toutes les techniques ne se valent pas sur les visages. Un portrait exige des dégradés fins, une gestion propre des zones d’ombre, et une restitution fidèle des expressions sans effet “mosaïque” ou “trame apparente”. La qualité dépend aussi de la préparation de l’image : recadrage, correction des contrastes, et choix d’un rendu qui reste lisible à la distance réelle de lecture. C’est là qu’un comparatif devient utile : il montre ce qui est vraiment “photo-compatible” et ce qui ne l’est pas, au-delà des promesses générales. En clair, sur un portrait, la moindre faiblesse technique se voit immédiatement, donc c’est le meilleur test possible.

Le comparatif doit aussi prendre en compte la variété des décors, car les exigences ne sont pas les mêmes selon qu’on grave un symbole fin, une scène détaillée ou un motif stylisé, d’où l’intérêt de tous les thèmes de gravures. Certains thèmes reposent sur des lignes très fines et des détails rapprochés, et ils révèlent rapidement les limites d’une technique trop “grossière”. D’autres sont plus graphiques et supportent mieux une simplification, mais peuvent perdre leur élégance si les contours ne sont pas nets. Un bon comparatif explique donc aussi quel type de visuel convient à quel procédé, plutôt que de laisser croire qu’une technique unique s’adapte à tout sans compromis. Et c’est exactement ce qui aide le lecteur : relier la technique à l’usage réel, pas seulement au principe théorique.

Enfin, pour les textes, les liserés et certains motifs symboliques, la dorure à l’or 24 carats est un excellent complément à intégrer dans un comparatif, car elle met en valeur la lisibilité sans se confondre avec un simple “effet couleur”. Elle peut souligner une inscription, renforcer un motif ou apporter une hiérarchie visuelle, à condition d’être associée à une exécution précise. Dans un comparatif, cela permet aussi de distinguer ce qui relève d’une finition noble et durable, de ce qui relève d’un rendu décoratif plus fragile. Et surtout, cela rappelle un point essentiel : la meilleure technique est celle qui reste belle et lisible dans le temps, pas seulement celle qui impressionne le jour de la commande.